Il existe une question que personne ne pose jamais à un vendeur de croissance sociale : est-ce que vous avez essayé ce que vous vendez ? Chez nous la réponse est oui, systématiquement, et pendant un mois entier avant qu’un service n’arrive en boutique. Le protocole tient en quatre étapes.
Un mois d’essai avant la moindre mise en vente
Aucun service n’entre au catalogue le jour où on le découvre. On le commande d’abord pour nous, sur nos propres comptes, et on le laisse tourner un mois. Un mois, ce n’est pas un chiffre choisi au hasard : c’est le délai en dessous duquel on ne voit ni la stabilité dans le temps, ni ce qui se passe une fois que la livraison est terminée.
Pendant ce mois, on regarde quatre choses.
Un, la vitesse de livraison
On chronomètre. Pas ce que le fournisseur annonce, ce qu’on constate. C’est de là que viennent les délais affichés sur nos fiches : environ une heure pour les abonnés et les mentions J’aime, quelques minutes pour les vues, environ trois heures pour la portée. Ce sont nos relevés, pas une promesse commerciale.
Deux, la qualité de ce qui arrive
On ouvre les profils. On regarde s’ils ont une photo, une description, des publications, une activité. On vérifie aussi l’origine géographique des comptes mobilisés, France et Europe, parce qu’une audience qui ne parle pas votre langue ne vous sert à rien.
Trois, la rétention
C’est le critère le plus impitoyable, et celui que personne n’affiche. Un service qui livre vite et bien mais qui s’évapore en deux semaines ne vaut rien. On attend, on recompte, et si ça fond, ça ne rentre pas au catalogue.
Quatre, et c’est le plus important : est-ce que le compte continue de vivre ?
Là on ne teste plus le service, on teste son effet sur le reste. On compare la portée du compte avant et après, on suit le taux d’engagement, on lit les statistiques natives du réseau. Puis on fait quelque chose que personne ne pense à faire : on arrête tout, et on regarde.
Si le compte continue d’évoluer dans le bon sens une fois qu’on a coupé, le service est sain. S’il se met à stagner ou à reculer, on l’écarte, même s’il a brillamment passé les trois premières étapes. C’est le seul test qui répond à la vraie question du client : est-ce que ça abîme mon compte ?
Le cas particulier des vues YouTube
Pour les vues YouTube et les heures de visionnage, on ne teste pas un fournisseur : on diffuse de vraies campagnes publicitaires Google Ads. Ce sont donc de vrais spectateurs, atteints par un canal que YouTube autorise explicitement, avec un ciblage géographique que l’on choisit.
Et ça se voit dans les chiffres : sur nos campagnes, une part importante des vues est regardée jusqu’au bout, et une part conséquente se produit sur des téléviseurs connectés. Un robot ne regarde pas deux minutes trente d’un clip sur une télévision de salon.
D’où vient JDP Expérience
À force de faire ces mesures pour nous, une évidence s’est imposée : pourquoi garder cet outil pour nous seuls ? Nos clients se posent exactement les mêmes questions que nous, sur leur propre compte.
C’est comme ça qu’est né JDP Expérience. Ce n’est pas un gadget ajouté après coup pour faire moderne : c’est notre protocole de test interne, ouvert à tout le monde. Il analyse un compte public, lui donne une note, indique ses meilleurs créneaux de publication, estime la part d’audience crédible et suit sa progression jour après jour. Gratuitement, sans jamais demander de mot de passe.
Ce que ces tests ne prouvent pas
Ils portent sur nos comptes à nous, pas sur le vôtre. Votre audience, votre rythme de publication et votre contenu ne sont pas les nôtres, et un service qui a bien tenu chez nous peut donner un résultat différent chez vous. Nous ne mesurons pas non plus la portée des comptes de nos clients : nous n’y avons pas accès, et nous ne la demandons pas.
Ces tests garantissent une seule chose, mais elle compte : nous ne vendons rien que nous n’ayons essayé nous-mêmes d’abord. Le reste est écrit noir sur blanc sur chaque fiche, dans le bloc qui dit ce que le service ne fait pas.
Envie de voir ce que ça donne sur votre compte ?
Lancez une analyse gratuite avec JDP Expérience, c’est le même outil que celui qu’on utilise en interne. Et si vous voulez d’abord comprendre comment articuler contenu et coup de pouce, tout est expliqué dans notre article sur la croissance organique et l’engagement acheté.